martes, 24 de diciembre de 2013

Déclaration lors de la conférence de presse du Groupe de travail sur la détention arbitraire à l'issue de sa visite au Maroc* (9-18 décembre 2013)



Rabat, 18 Décembre 2013





Le Groupe de travail sur la détention arbitraire a été représenté pendant sa visite au Maroc par son Président-Rapporteur, M. Mads Andenas (Norvège); par son ancien Président M. El Hadji Malick Sow (Sénégal) et par M. Roberto Garretón (Chili). Ils ont été accompagnés par des membres du Secrétariat du Groupe de Travail au Bureau du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies et par des interprètes de l’Office des Nations Unies à Genève.
Le Groupe de travail tient à exprimer sa gratitude au Gouvernement pour la coopération dont il a bénéficié pendant sa visite, en particulier au Bureau du Délégué Interministériel aux droits de l’homme, qui a co-organisé le programme officiel de la visite.
Le Groupe de travail a pu s’entretenir en effet en toute confidentialité avec des détenus des prisons de Salé 1 et Salé 2, de Tanger et de Tétouan ainsi que du Centre de rééducation pour mineurs et de la prison d’Ain Sebaâ (« Oukacha ») de Casablanca. Il a visité la Brigade Nationale de Police Judiciaire Al Maârif à Casablanca, des commissariats locaux et la zone de transit de l’Aéroport international Mohamed V. Il s’est aussi rendu au Centre de Sauvegarde de l’Enfance de Témara et au Centre Hospitalier Universitaire psychiatrique Ar-Ramzi de Salé. En outre, le Groupe de travail a effectué des visites inopinées dans certains commissariats de police. Il a aussi visité la prison de Laâyoune.
Le Groupe de travail a été reçu par des hauts dignitaires et des représentants des Pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Par ailleurs, le Groupe de travail a eu quelques séances de travail avec des avocats, des associations de victimes et de nombreuses organisations de la société civile.
A Laâyoune, le Groupe a rencontré le Wali et des représentants des autorités concernées des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.
Le Groupe de travail salue les efforts importants et constants du Gouvernement pour asseoir et consolider une culture de droits de l’homme au Maroc. Il encourage cette dynamique. Il souhaite que cette politique soit de nature à prévenir et à réprimer toute sorte de violation qui instituerait une détention arbitraire.
La Constitution de 2011 consacre la primauté du droit international des droits de l’homme sur le droit interne. Elle a introduit des changements encourageants d’un point de vue normatif. Le Groupe de travail rappelle au Gouvernement que tous les projets de loi en cours d’élaboration doivent de ce point de vue se conformer rigoureusement à toutes les conventions internationales dont le Royaume du Maroc est partie.
Le Conseil national des droits de l'homme (CNDH) et ses démembrements apportent une contribution significative à la promotion et à la protection des droits de l’homme. Le Groupe de travail encourage le Gouvernement et les organisations de la société civile à continuer de s’engager en faveur du renforcement de cette institution et à lui donner toutes les moyens nécessaires à son bon fonctionnement.
Cependant, le Groupe a aussi quelques sujets de préoccupation.
La Loi anti-terroriste, adoptée à la suite des attentats de Casablanca de 2003, qui est toujours en vigueur, est le cadre légal de nombreuses violations des droits de l’homme. Cette loi doit être modifiée pour rendre les incriminations plus précises, réduire les délais de garde à vue et instituer une procédure qui garantit un procès équitable.
Le Groupe de travail est préoccupé par l’importance considérable donnée aux aveux dans les procès-verbaux d’enquêtes préliminaires. Le Groupe a été informé, à travers des entretiens avec des détenus, que des aveux ont été obtenus sous l’effet de la torture et qui constituent dans la plupart des cas le fondement de la condamnation.
Les cas de M. Mohamed Dihani (Avis du Groupe de travail No. 19/2013), de M. Abdessamad Bettar (Avis No. 3/2013) et de Mohamed Hajib (Avis No. 40/2012) qui ont été condamnées sur la seule base de procès-verbaux établis par la police au cours d’une garde à vue durant laquelle ils étaient soumis à des actes de torture, confirmant cette thèse. C’est aussi sur la base d’aveux obtenus sous la torture que M. Ali Aarrass (Avis No. 25/2013) a été condamné en novembre 2011 à 15 ans de prison ferme.
A ce sujet, le Groupe de travail affirme que les aveux faits sans la présence d’un avocat et en l'absence de toute garantie juridique ne peuvent pas être admissibles comme moyen de preuve dans une procédure pénale, surtout si les aveux ont été obtenus pendant la période de garde à vue.
Aussi, le Groupe de travail regrette l’absence d’enquêtes systématiques sur les allégations de torture de nombreux détenus et le maintien en détention de plusieurs personnes condamnées uniquement sur la base d’aveux obtenus sous la contrainte.
Le Groupe de travail recommande qu’il serait nécessaire et courageux de réexaminer les sentences des centaines de détenus condamnés à la suite de procès inéquitables fondés le plus souvent sur des aveux obtenus sous la torture et les mauvais traitements.
Le Groupe de travail estime que la ratification du Protocole facultatif à la Convention contre la torture sera pertinente pour mettre un terme à cette pratique odieuse. Il encourage les autorités à achever le processus de ratification.
L’accès à un avocat dès la première heure de la garde à vue est une garantie fondamentale d’un procès équitable. L’article 66 du Code de procédure pénal qui ne prévoit pas l’accès à un avocat qu’avant l’expiration de la moitié du délai initial de garde à vue, qui la subordonne à l’autorisation du procureur générale et qui la limite à une durée de 30 minutes sans lui donner l’accès au dossier, constitue une violation des dispositions de l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
En tout état de cause, le Groupe de travail a constaté que l’avocat n’intervient pas pendant la période de la garde à vue. Dans le même ordre d’idée, le Groupe de travail regrette que les avocats qui sont commis d’office devant les juridictions d’instruction ou de jugement, ne soient pas rémunérés faute d’une disposition législative ou réglementaire dans ce domaine. Ce qui n’est pas de nature à garantir une défense adéquate.
A l’occasion de ses visites au niveau des préfectures de police, le Groupe de travail a constaté certaines irrégularités et négligences dans la bonne tenue des registres. Par exemple, les mentions des informations sur les dates d’entrée et de sortie de la garde à vue sont d’une importance capitale s’agissant de privation de liberté.
Le Groupe de travail a observé des recours excessifs à la détention provisoire concernant près de la moitié des personnes privés de liberté.
Selon l’article 9 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la liberté doit être le principe et la détention l’exception. D’après les statistiques obtenues, en moyenne 45 pour cent des personnes privées de liberté sont détenues avant le jugement. Cette situation s’explique dans une grande partie par l’absence de recours aux mesures alternatives à la détention, ce qui explique en grande partie la surpopulation carcérale constatée par le Groupe de travail.
Le Groupe de travail a trouvé un nombre significatif de mineurs dans des prisons ordinaires. Les conditions de détention pour les mineurs sont difficiles, notamment en raison de la surpopulation. Le Groupe de travail a constaté que des mineurs de 14 ans se trouvaient dans la même cellule que des jeunes hommes de 24 ans.
Le Groupe recommande au Gouvernement, conformément à la Convention relative aux droits de l'enfant, de veiller à ce que dans le cas des mineurs délinquants, l’emprisonnement demeure une mesure exceptionnelle et que le placement en centre de protection des enfants soit envisagé à titre prioritaire.
Le Royaume du Maroc est partie à la Convention des Nations Unies relative au statut des réfugiés de 1951 et à son Protocole de 1967. Tout en reconnaissant la situation difficile à laquelle font face les autorités en ce qui concerne le flux de migrants en situation irrégulière, surtout dans le nord du pays, le Groupe de travail tient à exprimer ses préoccupations concernant ce groupe particulièrement vulnérable.
En effet, le Groupe de travail a reçu des allégations de violence portant sur les rafles et sur la détention des migrants et des demandeurs d’asile, particulièrement dans le Nord du pays. Un nombre croissant d’étrangers auraient été arrêtés lors des contrôles d’identité depuis 2009.
Le Groupe a aussi été informé que le Gouvernement s’attelait à l’heure actuelle à l’élaboration d’une politique migratoire fondée sur le respect des droits de l’homme. Trois projets de loi sont en cours d’élaboration: le premier sur les migrants en situation irrégulière, le deuxième sur les demandeurs d’asile et les réfugiés, et le troisième sur la traite des personnes.
Le Groupe de travail encourage le Gouvernement à accélérer ce processus et prend note que de nombreux migrants en situation irrégulière ont été régularisés.
Le Groupe de travail est préoccupé par la compétence très large accordée au tribunal militaire, lequel peut juger des civils dans certaines circonstances. Il est aussi concerné par le fait que ce tribunal ne fonctionne pas conformément à l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Le Groupe s’inquiète de la situation des 22 personnes actuellement détenues à la prison de Salé 1 après avoir été condamnées par un tribunal militaire suite aux événements liés à la fermeture du camp Gdeim Izik en novembre 2010.
Le Groupe de travail réitère que la compétence du tribunal militaire devrait se limiter uniquement à juger des militaires et des délits exclusivement militaires.
Le Groupe de travail remercie encore une fois le Gouvernement, les institutions de droits de l’homme et les organisations de la société civile pour leur coopération.
Le Groupe de travail demande au Gouvernement d’assurer la mise en œuvre des récents développements positifs et de procéder sans retard à l'examen de son cadre législatif pénal afin de le mettre en conformité avec les normes internationales des droits de l'homme.
Le Groupe de travail présentera son rapport sur sa visite au Conseil des droits de l'homme à Genève en septembre 2014.
* Le Groupe de travail s’est rendu à Laâyoune, Sahara occidental, les 15 et 16 décembre 2013. Il s’y est rendu en tant que titulaire de mandat indépendant et sa visite ne doit pas être interprétée comme l’expression d’une quelconque opinion politique concernant le statut actuel ou futur du territoire non autonome du Sahara occidental. Le droit à l’autodétermination s’applique au territoire en vertu des principes énoncés dans les résolutions 1514 (XV) et 1541 (XV) de l’Assemblée générale.


lunes, 23 de diciembre de 2013

Els Drets Humans al Sahara Occidental

El pasado 20 de diciembre se organizó la Jornada "Los DD.HH en el Sáhara Occidental" celebrada  en el Centre Excursionista de Valencia, , y en el que intervenieron Dolors Claramunt, Presidenta de la FASPS PV ; en ausencia del Delegado Saharaui de la Comunidad Valenciana, intervino Sr. Lehbib ; Luis Magrané Cuevas, del Observatorio Aragonés para el Sáhara Occidental ; y los Activistas Saharauis de DD.HH. residentes en los TT.OO. del Sáhara Occidental, NGUIA ELHAWASI, HAYAT ERGUEIBI Y AHMED ETTANJI , se habló de expolio de recursos naturales, del ilegal acuerdo pesquero y de las múltiples violaciones de sus DD.HH que sufre a diario la población saharaui residente en la zona ocupada ilegalmente por Marruecos.

lunes, 2 de diciembre de 2013

domingo, 24 de noviembre de 2013

“Si al dictamen. No al acuerdo”. Una campaña contra la resignación.

“Si al dictamen. No al acuerdo”.
Una campaña contra la resignación.




El Pueblo Saharaui se enfrenta de nuevo a la renovación del tratado de pesca de la Unión Europea con Marruecos. Uno de los tratados internacionales que da vía libre al estado ocupante para enriquecerse con los recursos naturales de otros. Tanto activistas como asociaciones han dado la batalla para frenarlo, una vez más. El Observatorio Aragonés para el Sahara Occidental y Um Draiga han participado activamente en la elaboración y desarrollo de una campaña para hacer lobby y lograr que antes de que se vote el nuevo acuerdo, el Tribunal Europeo de Justicia emita un dictamen que explicite la legalidad o ilegalidad del mismo

Zaragoza, 23 de noviembre de 2013.- Es difícil describir algo que está por suceder. El próximo 9 de diciembre el Parlamento Europeo sentenciará, de una manera u otra, el destino inmediato del Pueblo Saharaui. En este momento, cuando el orden del día lo dicte, 754 cerebros se pondrán en marcha y procesarán información, sentimientos y órdenes para pulsar un botón… u otro. Hoy, 23 de noviembre, estamos en ese claro en el tiempo en el que aún cabe un rayo de esperanza. Todavía no está nada escrito. Y es por eso que hay margen para la acción.

El Pueblo Saharaui, junto con el movimiento de solidaridad que le acompaña, tiene claro que la invasión de Marruecos se guía por un objetivo principal: el saqueo de sus recursos naturales. Eso sí, un saqueo maquillado con la megalomanía de los monarcas alauitas y de discursos artificiales que hablan del “Gran Marruecos”.
Cada familia de colonos enviada a Dajla, cada metro del muro de la vergüenza, cada cárcel secreta de la DST tiene su traducción en toneladas de sardina, en toneladas de fosfato, en toneladas de tomates. Se puede traducir en dirhams, en euros.
Es por ello que desde diversos ámbitos se ha decidido cortar de raíz el problema. Una raíz que tiene múltiples ramificaciones, que se introduce en los almacenes, en los despachos, en las conciencias y también en los escaños del Europarlamento.
A lo largo de las últimas semanas, diversos activistas por los derechos humanos han visitado la Cámara baja europea. Han mantenido reuniones con grupos políticos y parlamentarios para mostrar los efectos de sus decisiones. Han tratado de “desburocratizar” una decisión que no es de trámite, que tiene consecuencias trágicas que en demasiadas ocasiones traen la tortura, la muerte o la desaparición forzosa.
Pero por si el dolor de un pueblo no consigue conmover la voluntad de diputados y diputadas que, en demasiadas ocasiones está sometida a la disciplina de partido, un grupo de juristas ha decidido dar la pelea en su propio terreno: en el de la burocracia de la Eurocámara.
Cargados con innumerables resoluciones, legislación y normativa internacional, juristas de IAJUWS han acudido a Bruselas y recorrido los grises pasillos tratando de mantener el sentido de voto de aquellos que la última vez tumbaron el acuerdo por motivos económicos y medioambientales, dotándoles de nuevos argumentos. Han mantenido reuniones con los indecisos y han planteado una nueva estrategia para dotar de cierta libertad de conciencia a los parlamentarios: previamente a la votación del nuevo tratado, solicitar un dictamen del Tribunal de Justicia Europeo para certificar la legalidad o no del mismo.
Ese pequeño y humilde lobby pro saharaui, se ha complementado con visitas de pescadores de los Territorios Ocupados a la capital europea, que cargados de dignidad han narrado su día a día en los puertos saharauis. Les han contado cómo Marruecos les bloquea el acceso al trabajo, cómo se falsean los diarios de abordo que cuantifican las capturas antes de llegar a la lonja, cómo se utilizan técnicas prohibidas que arrasan el fondo marino. Buena prueba de ello la dan las fotos ofrecidas recientemente por Western Sahara Resources Watch, en la que se ven las toneladas de descartes de sardinas pequeñas lanzadas por la borda de los barcos, dejando una estela de sangre inmensa en el mar. 


Pero todos estos intentos de influir en una decisión, son pequeños gestos en comparación con el aparato de presión que ha desarrollado Marruecos a lo largo de los 38 años de ocupación. Su lobby ha sabido influir en los dos principales partidos en el Parlamenteo Europeo: los Populares europeos y los Socialistas-Demócratas.
En un intento de contrarrestar esta situación, la Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Sahara(CEAS Sahara) está haciendo de altavoz de la campaña “Sí al dictamen. No al acuerdo”.
La asociación aragonesa Um Draiga ha desarrollado un motor de envío de correos automático para que todo aquel que quiera escribir a sus representantes en la Eurocámara pueda hacerlo con sólo un clic. Asociaciones como AISA han repartido pasquines y folletos para animar a la gente a dirigirse a los eurodiputados. Mucha gente se ha esforzado para que esta táctica salga adelante.
Hoy, 23 de diciembre, hay margen para la esperanza. Cientos y cientos de correos electrónicos están siendo dirigidos a los ordenadores de quienes tienen que decidir.
Tan sólo con que se reúnan 70 firmas de eurodiputados que apoyen la propuesta de que el Tribunal de Justicia Europeo revise la legalidad del acuerdo se ganará tiempo.

Porque perder la esperanza de poder cambiar el curso del destino es fracasar.
El día 9 de diciembre cabe la posibilidad de que todo esto haya sido un espejismo y Marruecos siga saqueando los recursos naturales del Sahara Occidental con el beneplácito de Europa. Pero hoy, 23 de noviembre, todavía tiene sentido esta bella frase de Salvador Allende: “La historia es nuestra y la hacen los pueblos”.



Una noticia preparada para la publicación Gallopinto 

sábado, 23 de noviembre de 2013

UM DRAIGA. 3ª JORNADAS DE FORMACIÓN SAHARA OCCIDENTAL Y DERECHOS HUMANOS

29, 30 de noviembre y 1 de diciembre

JORNADAS FORMACIÓN DDHH Y SAHARA OCCIDENTAL

Zaragoza





ENTRADA LIBRE
Lugar: Salón de actos DPZ
Acceso por C/ Cinco de Marzo, 8
3ª JORNADAS DE FORMACIÓN
SAHARA OCCIDENTAL Y DERECHOS HUMANOS
(ZARAGOZA 2013)
 VIERNES 29 NOV
19:30H   INAUGURACIÓN
              UM DRAIGA – Asociación de amigos del Pueblo saharaui en Aragón
Abdu Mohamed Fadel-Delegado del frente POLISARIO para Aragón
Dolores Ranera- Ayuntamiento de Zaragoza
Diputación Provincial de Zaragoza
20:00H   EL EXPOLIO DE LOS RECURSOS NATURALES EN EL SAHARA OCCIDENTAL
Javier González Vega-    Catedrático de Derecho internacional público y Relaciones internacionales en Universidad de Oviedo, y Presidente del Observatorio asturiano de derechos humanos para el Sahara Occidental
SABADO 30 NOV
11:00H   DERECHOS HUMANOS EN EL SAHARA OCCIDENTAL
Gemma Arbesú-Secretaria del Observatorio Asturiano de Derechos Humanos para el Sahara Occidental
12:00H   RESISTENCIA SAHARAUI EN LOS TERRITORIOS OCUPADOS
Brahim Dahan -   Activista saharaui defensor de los Derechos Humanos y      Presidente de la Asociación saharaui de víctimas de graves violaciones de derechos humanos cometidas por el estado marroquí (ASVDH)
17:30H   HISTORIAS DE LA HISTORIA: LA LUCHA DE LA MUJER SAHARAUI
Fatma Mehdi – Secretaria General de la Unión nacional de mujeres saharauis (UNMS)
Blanca Enfedaque – Periodista y miembro del Observatorio aragonés para el Sahara Occidental
19:00H   EL MURO DE LA VERGÜENZA
Laura Soroeta – Jefa departamento de campañas y sensibilización de la Red de estudios sobre efectos de minas terrestres y muros en el Sahara Occidental
Gaici Nah-Coordinador General de la Red de estudios sobre efectos de minas terrestres y muros en el Sahara Occidental(REMMSO)
DOMINGO 1 DIC
10:30H   LA RESPONSABILIDAD ESPAÑOLA EN EL CONFLICTO
Carlos Ruiz Miguel -   Catedrático de Derecho Constitucional de la Facultad de Derecho de la Universidad de Santiago de Compostela y miembro de miembro de Western Sahara Human RightsWatch (WSHRW)
12:30H   HISTORIAS DE LA HISTORIA: 40 AÑOS DE RESISTENCIA, 40 AÑOS DE SOLIDARIDAD
José Taboada – Presidente de la Coordinadora estatal de asociaciones solidarias con el Sahara (CEAS-Sahara)
Fernando Íñiguez -Periodista
13:45H   CLAUSURA
UM DRAIGA           – Asociación de amigos del Pueblo saharaui en Aragón
Bucharaya Beyún – Delegado del Frente POLISARIO para España

miércoles, 20 de noviembre de 2013

“NO AL ACUERDO PESQUERO” MANDA TU EMAIL A LOS 54 EURODIPUTADOS ESPAÑOLES

“NO AL ACUERDO PESQUERO” MANDA TU EMAIL A LOS 54 EURODIPUTADOS ESPAÑOLES

 

Habla con tus eurodiputados/as y pídeles que voten NO al acuerdo de pesca de la UE con Marruecos y que soliciten un DICTAMEN JURIDICO al TRIBUNAL DE JUSTICIA sobre la legalidad de pescar en aguas del Sahara Occidental, territorio ocupado ilegalmente por Marruecos donde se violan los derechos humanos de sus habitantes y se procede al expolio de sus recursos naturales.
¡No mires para otro lado cuando se violan los derechos humanos!

Para firmar pincha AQUI y rellena tus datos.






Estimado Eurodiputado/a:                           Soy elector/a suyo/a y me dirijo a usted para pedirle que en el Plenario del Parlamento Europeo vote usted en contra del Acuerdo de Pesca UE-Marruecos y a favor de solicitar al Tribunal de Justicia un dictamen sobre la legalidad del mismo. Las razones que me llevan a ello se encuentran en el artículo 3.5 del Tratado de la Unión Europea que, como europarlamentario/a y como ciudadano/a europeo/a le pido que observe y cumpla usted con el respeto al derecho internacional y a los derechos humanos que ha defendido siempre la Unión Europea y el Parlamento Europeo en especial: sea usted digno de representarme. El Acuerdo de pesca se celebra con un país que ocupa militar e ilegalmente el Sahara Occidental desde 1975, impidiendo que el Pueblo Saharaui ejerza su derecho a la libre determinación, reconocido por la Asamblea General, por el Consejo de Seguridad, por la Corte Internacional de Justicia, por la Unión Africana y por el propio Marruecos  en los acuerdos de paz con que puso fin a la guerra que inició contra los indefensos Saharauis en 1975.  El Acuerdo supone que la Unión de un espaldarazo político a las violaciones de los derechos humanos de los saharauis llevadas a cabo por Marruecos, como reconoce el Relator especial para la lucha contra la tortura de Naciones Unidas, Human Rights Watch o Amnistía Internacional. Por todo ello, le declaro a usted responsable políticamente de sus actos y le pido que vote no a la autorización del Protocolo, no a la ocupación bélica marroquí y no a la negación del derecho a la libre determinación del Pueblo Saharaui. Si votase en contra de estas justas peticiones de su elector/a, sepa que no sólo responderá ante su conciencia, sino también ante sus votantes en las próximas elecciones del año 2014 y habrá mancillado el cargo que ostenta y la Institución a la que pertenece, adalid de los derechos humanos hasta su voto favorable.   Respete el sueño europeo: derechos humanos y justicia. Ciudadano/a Europeo/a y votante de su circunscripción.

  

martes, 19 de noviembre de 2013

PETICIÓN A LOS EURODIPUTADOS: VOTE NO AL ACUERDO DE PESCA Y PIDA UN DICTAMEN JURIDICO SOBRE SU LEGALIDAD









Soy ………………………………………………………………………………………… elector/a suyo/a y me dirijo a usted para pedirle que en el Plenario del Parlamento Europeo vote usted en contra del Acuerdo de Pesca UE-Marruecos y favor de solicitar al Tribunal de Justicia un dictamen sobre la legalidad del mismo. Las razones que me llevan a ello se encuentran en el artículo 3.5 del Tratado de la Unión Europea que, como europarlamentario/a y como ciudadano/a europeo/a le pido que observe y cumpla usted con el respeto al derecho internacional y a los derechos humanos que ha defendido siempre la Unión Europea y el Parlamento Europeo en especial: sea usted digno de representarme.
  El Acuerdo de pesca se celebra con un país que ocupa militar e ilegalmente el Sahara Occidental desde 1975, impidiendo que el Pueblo Saharaui ejerza su derecho a la libre determinación, reconocido por la Asamblea General, por el Consejo de Seguridad, por la Corte Internacional de Justicia, por la Unión Africana y por el propio Marruecos  en los acuerdos de paz con que puso fin a la guerra que inició contra los indefensos Saharauis en 1975.
  El Acuerdo supone que la Unión de un espaldarazo político a las violaciones de los derechos humanos de los saharauis llevadas a cabo por Marruecos, como reconoce el Relator especial para la lucha contra la tortura de Naciones Unidas, Human Rights Watch o Amnistía Internacional.
  Por todo ello, le declaro a usted responsable políticamente de sus actos y le pido que vote no a la autorización del Protocolo, no a la ocupación bélica marroquí y no a la negación del derecho a la libre determinación del Pueblo Saharaui.
  Si votase en contra de estas justas peticiones de su elector/a, sepa que no sólo responderá ante su conciencia, sino también ante sus votantes en las próximas elecciones del año 2014 y habrá mancillado el cargo que ostenta y la Institución a la que pertenece, adalid de los derechos humanos hasta su voto favorable.
Respete el sueño europeo: derechos humanos y justicia.
Nombre:…………………………………………………………………………………..
Ciudadano/a Europeo/a y votante de su circunscripción